Si la valeur du marché mondial de l’apprentissage en ligne s’apprête à franchir le cap des 300 milliards de dollars américains en 2025, ce n’est pas le fruit du hasard. Rentabilité accrue, gains d’efficacité… les bienfaits de cette approche de formation parlent d’eux-mêmes.
Pourquoi miser sur l’apprentissage en ligne?
Pour ses avantages qui vont au-delà de la commodité:
- Tout le monde peut apprendre à son rythme.
- Le contenu est plus captivant et mémorable.
- Il est toujours possible de revoir la matière au besoin.
- La rétention qui en découle est meilleure, donc le rendement au travail aussi.
- Il n’est pas nécessaire de se réunir en personne.
- L’apprentissage en ligne favorise une culture d’apprentissage continu.
- Votre portée peut s’étendre à la grandeur du monde.
Sans oublier les raisons juridiques. Certaines lois linguistiques prévoient en effet que tout matériel de formation soit fourni au personnel dans la langue locale, par exemple en français au Québec.
Un défi de taille
L’apprentissage en ligne met en jeu toute une panoplie de formes de communication: textes écrits, vidéos, graphiques, présentations, outils interactifs…
- Servez-vous de diagrammes et de graphiques pour présenter des données complexes ou difficiles à comprendre.
- Pensez à créer des guides électroniques faciles à parcourir pour le contenu toujours d’actualité, comme les conseils et les marches à suivre.
- Songez à intégrer à votre contenu des jeux-questionnaires, mais formulés de manière simple pour en faciliter la traduction.
- Prévoyez des documents de référence auxquels pourront se reporter les apprenants au besoin.
Il faut aussi penser à l’accessibilité…
Tous vos efforts pourraient s’avérer vains si on trouve votre matériel difficile à utiliser. C’est pourquoi l’accessibilité doit être une priorité:
- Visez un langage clair et facile à comprendre par tout le monde.
- Veillez à la convivialité de la navigation.
- Portez attention aux contrastes de couleurs et aux polices de caractère aux fins de lisibilité.
- Fournissez du texte descriptif pour les personnes ayant une déficience visuelle.
- Prévoyez des transcriptions et des sous-titres à votre contenu audio et vidéo pour faciliter la vie aux gens qui ont des troubles auditifs.
… et aux différentes langues!
Comme francophone, vous comprenez mieux que d’autres pourquoi l’anglais ne suffit pas. En effet, on apprend toujours mieux dans sa propre langue. C’est en traduisant vos contenus et en les mettant à la disposition de chaque groupe linguistique que vous rentabiliserez au maximum votre investissement. Voici quelques conseils pour vous en faciliter la tâche:
- Évitez l’argot, les blagues et les référents culturels dans votre texte de départ. Ça ne se rend pas toujours bien.
- Prévoyez une marge de manœuvre côté espace. Certaines langues sont plus verbeuses.
- Pour vos animations ou images, évitez les textes intégrés et optez plutôt pour de simples chaînes de textes dans votre outil d’édition.
- Élaborez un glossaire pour aider les traducteurs.
- Prévoyez un budget distinct pour vos images, vidéos, documentation de référence, sous-titres, sous-titres codés et narrations audio.
Faites plus que traduire, localisez
La localisation, c’est parfois aussi simple que de convertir des unités de mesure ou des devises, parfois aussi compliqué que de réécrire des pans entiers de texte. Voici des questions à se poser:
- Mes exemples sont-ils évocateurs pour mon public cible (par exemple, exemples européens pour l’Europe, exemples américains pour l’Amérique)?
- L’information communiquée reflète-t-elle les pratiques locales?
- Vaudrait-il mieux ajouter ou supprimer des éléments?
- La formation tient-elle compte des différences culturelles?
- Est-ce que chaque référence, blague, slogan, etc. produira l’effet recherché une fois traduit?
- Devrais-je remplacer certaines images pour rendre le tout plus pertinent?
Pour répondre à ces questions, vous aurez besoin de l’avis d’un expert.
Adjoignez-vous le bon partenaire
La traduction d’un programme d’apprentissage en ligne en appelle à différentes expertises. D’autres questions importantes à se poser:
- Mon partenaire est-il en mesure de travailler avec mon logiciel auteur?
- Est-il équipé pour traiter des mandats vidéo, y compris la transcription, le sous-titrage, le sous-titrage codé et les voix hors champ?
- Ses traducteurs connaissent-ils bien notre secteur d’activité?
- Recourt-il à des mémoires de traduction et des moteurs de traduction neuronale fiables?
- S’y connaît-il en localisation? Quelle approche préconise-t-il?
- Propose-t-il des services d’accessibilité et peut-il certifier notre conformité aux exigences en la matière?
- Offre-t-il des services d’éditique?
- Possède-t-il de l’expérience en gestion de projets d’apprentissage en ligne?
- Son environnement est-il sécurisé?
TRSB peut voir à tout
Nous voyons à tout chez TRSB: traduction, localisation, accessibilité, gestion de projets, terminologie, éditique et production multimédia. Par ailleurs, appuyées de main de maître par nos experts des technologies de l’information, nos équipes spécialisées traitent tous les types de fichier. Voilà tout l’intérêt de faire affaire avec le premier cabinet de traduction au Canada!
À la recherche d’une solution d’apprentissage complète adaptée à votre réalité? Discutons-en, sans obligation. Nous mettrons nos années d’expérience à contribution pour vous concevoir un plan sur mesure!